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DFS Folder target Webdav Sharepoint error : « Emplacement non disponible » ou « Acces refusé »

Voici une astuce qui peut aider les administrateurs systèmes cherchant à faire pointer une cible DFS vers un partage WebDav de SharePoint.

Si vous rencontrez l’erreur « Emplacement non disponible » ou « accès refusé »  lors d’un accès à une cible DFS WebDav, il vous faudra vérifier les deux points suivants :

  • Le service Windows « WebClient » sur le PC Client doit être démarré
  • Le Hotfix suivant « Windows6.1-KB2627007-x64.msu » doit être installé sur le PC Client.

A priori, cela semble toucher uniquement les Windows Seven 64 Bits SP1.

 

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Organiser votre bibliothèque iTunes

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Etape 1 :  Les titres partiellement taggués ou non-tagués

 

Plusieurs logiciels s’offre à vous. Voici mes recommandations pour ne pas perdre de temps :

logo-picard-musicbrainz  C’est gratuit (Open Source GPL 2.0), c’est dispo sur Windows, Mac OS X, Linux. Ca marche bien, c’est stable.

Intrinsèquement, MusicBrainz gère les formats suivants : MP3, FLAC, OGG, M4A, WMA, WAV).

 

Pour taguer, c’est du classique :

1- Selection dans iTunes des titres à taguer

2- Glisser / Déposer dans la fenêtre MusicBrainz

3- Dans MusicBrainz, Sélectionner tout ou partie de la liste importée

4- Bouton « Lookup » pour rechercher à partir des informations déjà existantes dans le mp3

5- Bouton « Scan » pour retrouver le titre depuis l’empreinte numérique que détermine MusicBrainz si le titre n’est pas targué du tout (Piste 01 – Artiste inconnu).

6- Bouton ‘Save' » pour ajouter les informations dans le titre (Nota : le refresh du titre dans iTunes n’est pas automatique, après reboot d’iTunes tout rentre dans l’ordre).

Music Brainz GUI

Music Brainz GUI

Toutefois, MusicBrainz n’est pas destiné uniquement à iTunes. Pour les plus audiophiles d’entre nous, (vous savez ceux qui garde jalousement une bibliothèque à part pour des pistes .flac ou .ogg et autres format sans perte de qualité.), MusicBrainz garde également dans sa base de données des empreintes numériques de ce type de fichier.

 

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C’est payant (environ 35 Euros en achat à vie, et 25 Euros pour 1 an), disponible sur Mac OS X, et ça fait vraiment bien son boulot. L’interface est peu longue (Java oblige).  Côté fonctionnalité, c’est la totale puisque TuneUp Continue Reading →

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EU Browser Choice : Problème KB976002 et requêtes SEAPORT/3.0 http://g.ceipmsn.com/8SE

Bonjour à tous,

 

Depuis la mise à jour KB976002 du 24/10/2012, je rencontre des problèmes de saturation de mon proxy

Voici le type de requête qui sature mon proxy :

« GET http://g.ceipmsn.com/8SE/411?MI=BBAA2753DA9B4F0F9ED35638CCB38E42-0&LV=3.0.131.0&OS=6.1.7601&AG=465 HTTP/1.1″ 407 2296 « – » « SeaPort/3.0″ TCP_DENIED:NONE

N’ayant trouvé aucune info, je me décide à créer un article qui traitera du sujet.

Description :

Depuis cette mise à jour, un nouveau service appelé « Seaport » été créé dans Windows Seven. Dès que je désactive ce service, les requêtes folles http://g.ceipmsn.com/8SE… cessent.

Lorsque je me loggue en Administrateur du Domaine, et que je fais à nouveau le choix du navigateur, le service SeaPort disparait de la liste des services Windows.

Cela règle mon problème ponctuellement. Cependant, lorsqu’on travaille dans un domaine avec plusieurs centaines de PC, il est préférable de trouver une solution qui traitera le problème complètement (Script, GPO, ..).

J’ai donc décider de désactiver le Windows Customer Experience Improvment par GPO.

Pour cela, créér une nouvelle GPO, puis rendez-vous Computer Configuration, Policies, Administrative templates, System, Internet Communication Management, Internet Communication Settings, puis pour le reste voir screenshot ci-dessous.

GPO disable Windows Customer Experience Improvment

Il ne reste plus qu’à aplliquer cette GPO à l’Organisation Unit de votre choix.

Au stade, je n’ai pas eu recours aux même paramètres côté Utilisateurs.

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Serveur de logs Splunk (Partie 2): export des logs Windows

Dans la première partie du tutorial Splunk, nous avons vu comment installer le serveur Splunk, et comment créer un socket pour recevoir les messages Syslog (en UDP 514).

Dans cette deuxième partie, nous allons traiter le cas des logs Windows. Tout d’abord, nous allons commencer par paramétrer le socket Splunk dédié au logs Windows : rendez-vous dans le manager de Splunk, puis cliquer sur Configure receiving -> Add new

splunk_manager-forwarding-receiving

Indiquer le port d’écoute 9997 (TCP) puis sauvegarder :

splunk_manager-forwarding-receiving

Vérifier sur votre serveur Splunk à l’aide de la commande netstat -tnlp que vous avez un socket tcp en écoute sur le port 9997.

Si cela est le cas, nous pourrons passer à la configuration des clients Windows qui devront exporter leur logs.

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Serveur de logs Splunk (Partie 1): Présentation et installation

Introduction : Splunk kezako ?
Indexez les données machine de tous les formats, où qu’elles se trouvent : journaux, données click-stream, configurations, traps et alertes, changements, résultats de commandes de diagnostic, données issues des API et files de messages, et même les journaux multi lignes provenant d’applications personnalisées. Sans aucun schéma prédéfini, Splunk ne fait appel à aucun connecteur spécial pour des formats de données spécifiques. Une fois dans Splunk, toutes vos données machines sont disponibles à des fins de détection des pannes, d’examen des incidents de sécurité, de surveillance réseau, de rapports de conformité, d’analyse décisionnelle et de nombreuses autres précieuses utilisations.

NOTA : La version gratuite de splunk permet d’indexer jusqu’à 500 Mo de logs par jour. au delà, il faudra passer sur une licence payante. Pour ma part, les 500 Mo me permettent d’inventorier environ une cinquantaine de serveurs sans dépasser la limite (je limite la verbosité des logs au mode warning et error).

Passant à l’installation de Splunk :

- Installer votre serveur Debian Squeeze correctement patché,

- Télécharger votre version de Splunk en cliquant ici (Attention, necessaire d’avoir créer un compte préalablement)

- Déposer le package dans le dossier /tmp

mv splunk-4.3.2-123586-linux-2.6-intel.deb /tmp

- Lancer l’installation de Splunk :

cd /tmp

dpkg -i splunk-4.3.2-123586-linux-2.6-intel.deb

- Après l’installation, il ne reste plus qu’ à démarrer Splunk

/opt/splunk/bin/splunk start

- A ce stade, vous avez désormais accès à l’interface Web de Splunk http://nom_serveur_splunk:8000

- Ne reste plus qu’à créer un socket udp à l’écoute sur le port 514, afin de recueillir les différents logs de vos serveurs ou équipements.

- Pour cela, rendez-vous dans Add data, puis sélectionner « From a UDP port »

- Sauvegarder le tout, et voilà c’est fini (pfff à ce rythme, il n’y aura plus d’informaticiens dans 10 ans).

Vous pouvez vérifier avec la commande suivante que votre syslog est bien à l’écoute sur le port 514 en UDP

netstat -unlp

- Donc voilà, vous pouvez désormais diriger tous vos logs vers ce serveur.

Dans les prochaines parties, nous verrons comment utiliser l’interface de recherche et d’analyse, mais aussi comment exporter vos events Logs Windows, Unix, Linux, réseau, etc …… A suivre sur Macintom …

Lien vers la deuxième partie : Serveur de logs Splunk : export des logs Windows

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Debian : Déplacer le dossier /var vers une nouvelle partition

Nous allons créer une nouvelle partition sur le nouveau disque :

Pour cela, je vous recommande d’utiliser la commande cfdisk qui va vous permettre de créer simplement votre nouvelle partition.

cfdisk

cfdisk

 

Nous allons nous placer en mode single user, afin de ne plus avoir des processus qui accèdent aux fichiers.

(Attention si vous êtes connecté en ssh, car vous perdrez la connexion. Il vaut mieux être en mode console)

On lance le mode RunLevel 1 :

init 1 (chiffre un)

On va créér des dossiers temporaires afin de monter les partitions source et destination :

mkdir /mnt/var_old
mkdir /mnt/var_new

partitions sources et destination sur ces dossiers (Attention, veillez à correctement adapter les lignes suivantes en fonction de vos partitions) :

mount -t auto /dev/sda1 ( correspondant au /var d'origine) /mnt/var_old
mount -t auto /dev/sdb2 ( correspondant au futur /var) /mnt/var_new

On effectue ensuite la copie de /var d’origine vers le dossier /var cible :

cd /mnt/var_old
 tar -cvpf - * | tar -xvpf - -C /mnt/var_new

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